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Compte rendu d’une visite de musée

le musée Colette

jeudi 12 mai 2005

Habitant toutes les deux à proximité de Saint-Sauveur, il nous semblait judicieux d’aller visiter le musée Colette. Dés l’entrée nous avons été reçues trés chaleureusement par une dame qui nous a donné un guide ce qui nous a permis de faire la visite à notre rythme.

La visite nous a menées au première étage et là ce fut assez impréssionnant parce que le titre de chaque oeuvre de Colette est inscrite sur les marches. On arrive dans une pièce où se trouve la salle des photos, ici on découvre le personnage un peu avanguardiste et quelque peu provocateur que pouvait être la femme Colette au début du siècle. Le muséologue a choisi de présenter une partie de la chambre de l’appartement occupé par Colette au Palais Royal. On évolue dans notre visite et on s’aperçoit que Colette et une grande collectionneuse de papillons, de sulfures et de cannes.
En montant au deuxième étage, on decouvre le regard de Colette projeté sur le mur qui vieillit en regardant les paysages de Puisaye passer au fil des saisons.On arrive donc au deuxième étage où l’on est assez surpris !

Peut-on insérer une phrase dans un faux livre alors qu’on se promène dans le monde d’une écrivain ? Les quatre murs d’une pièce vide, froide et terne sont remplis de faux livres ! Le muséologue s’est fait plaisir ! Musée d’impressions dit-on...

Ensuite on arrive dans une autre pièce où nous découvrons la projection cinématographique de la vie de Colette, où l’on voit qu’elle est proche de Jean Cocteau et Raoul Dufy... mais le plus marquant dans ce film reste cette voix impréssionnante, rauque avec un accent poyaudin. On peut aussi apercevoir dans cette salle des affiches de Colette.

Nous sommes restées devant une fênêtre qui donnait sur Moutiers et nous nous sommes demandées où était représentée la Colette paysanne, la Colette qui parle si bien des animaux. Nous n’avons pas retrouvé dans ce musée la Colette de nos dictées avec Kiki la Doucette et Toby le chien.

Le musée Colette s’arrête à la Colette parisienne. C’est en se promenant sur le chemin de Colette, en passant par « le jardin du haut et le jardin du bas », que nous l’avons entendu nous parler...

Charline Cardeilhac et Louise Krasniqi

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